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Organisation d’un cours-démonstration de
taille de la vigne
le 21 mars 2027
voir la page du cours de
taille |
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L'histoire la plus complète de la viticulture Belge
:
La Belgique, pays de vins, vignes et vignobles, d'hier et
d'aujourd'hui
informations
et
présentation
Textes complémentaires et
documents ayant servis à cette étude sur une page dédiée |
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Revue de l'année viticole 2026:
gelées, sécheresse, précocité inédite
Abstract
Les vignerons belges doivent être créatifs car Ils n’ont jamais deux
vendanges similaires.
Si 2024 a battu des records de pluies, 2026, à l’opposé, a souffert de
la sécheresse.
L’année viticole 2026 est marquée par des vendanges précoces, surtout
pour les blancs et les bulles.
Les rendements sont plus ou moins faibles selon les situations locales
et les disponibilités en eau.
La vendange de raisins sains et sucré devrait donner de bonnes surprises
en vins rouges.
Les hivers doux, avec
de "faux printemps", ont une nouvelle fois provoqué le débourrement
hâtif des cépages cultivés en Belgique en 2026, avec pour conséquence la
formation précoce des sarments présentant leurs premiers boutons floraux
dès la mi-avril.
Les dégâts causés par
les gelées étaient beaucoup plus rares avant l’an 2000 car les hivers
étaient plus rigoureux, de sorte que la vigne ne se développait que
début mai. Les ceps échappaient donc aux gelées de mars et d’avril ; il
était exceptionnel, il y a vingt ans, que des vignes soient brûlées par
le gel.
En avril 2026, même
des vignobles situés en Flandre ont été gelés et ont connu des pertes
inédites. Cette année les bourgeons des vignes au débourrement précoce,
comme le Chardonnay, ont été sensibles aux gelées dès la fin mars. Le 27
mars, il a gelé à -1,3°C à l’IRM d’Uccle et des vignobles brabançons et
hennuyers ont dû activer leurs systèmes de protection, ce qu’ils
n’avaient jamais fait si tôt ! Dans mon petit vignoble de Rance, en
Fagne-Famenne, proche de l’Ardenne, la température est tombée à -5,8°C,
mais sans conséquence, les bourgeons étant encore dans leur coton. De
nombreux autres épisodes de gel ont suivi en avril et jusqu’aux saints
de glace et ont nécessité de protéger les vignobles.
Notre climat a
changé : les gels de printemps sont devenus « normaux ». Il faut donc
s’adapter et prendre ses précautions chaque année

Sécheresse et canicules :
Trois périodes de
canicules se sont succédé du 18 juin au 15 août 2026. Déjà, une période
quasi caniculaire avait eu lieu du 22 au 30 mai, ce qui a permis une
floraison de la vigne exceptionnellement précoce. Mais heureusement,
comparativement à 1976 où le printemps avait été sec, des pluies se sont
succédées jusqu’au 20 juin. Le développement des vignes a, dès lors, été
explosif en juin et juillet 2026. Les faibles pluies entre le 20 juin et
le 8 octobre, ont ensuite asséché les sols, d’autant plus que les sols
étaient balayés de vents chauds et secs accélérant l’évaporation
superficielle. Les vignes ont alors plus ou moins souffert de la
sécheresse, selon leur situation et la nature de leur sol. Les
rendements ont parfois fortement chuté, de plus de 25%, selon les cas. A
Rance, il n’a plu que 50 litres par m² alors qu’il pleut en moyenne 250
litres en année normale mais les vignes n’ont pas trop souffert et le
rendement a été proche de la normale.
Précocité, rendements et maturité :
La vendange a débuté
dès le 30 août pour les Chardonnays alors que des Solaris, le plus
précoce de nos cépages, a été cueilli dès les 15 août dans le Heuveland !
La plupart des vignobles ont terminé leurs vendanges fin septembre. Les
vendanges ne s’étaient jamais terminées si tôt de mémoire de vigneron
belge !
Les parcelles ayant échappé au gel et bénéficié des rares pluies en ont
profité pour donner des raisins riches en sucres et des rendements
proches de la normale. Sur d’autres parcelles, la sécheresse a fait
chuter les rendements jusqu’à 50 %, les ceps portant des grappes plus
petites et à plus petits grains.
Dans tous les cas la richesse en sucres était au rendez-vous et
favorables aux vins rouges. Les vignobles destinant leurs raisins à
l’élaboration d’effervescents ont vendangé les premiers, leurs raisins
devant posséder une certaine acidité. A Rance, la vendange a débuté les
4 septembre avec le Solaris et s’est terminée le 4 octobre avec le
Souvignier gris.
Qualité des vins :
L’absence de pluies
fin juin et en juillet, périodes où la vigne est la plus sensible aux
maladies cryptogamiques (mildiou et oïdium), a permis de limiter les
traitements fongiques tout en garantissant un excellent état sanitaire
permettant de laisser les baies se charger en sucres. La culture bio qui
représente plus de 50 % des vignes wallonnes en a été facilitée.
La montée rapide du taux de sucre, assortie de la baisse de l’acidité a
compliqué les vendanges des raisins destinés aux vins blancs et aux
effervescents. Cela a nécessité un suivi attentif de la part du vigneron
pour que ses baies conservent l’acidité nécessaire à leur fraîcheur.
Par contre, les grappes plus petites, plus concentrées, suite à la
sécheresse, avec des baies très sucrées, permettent d’élaborer des vins
rouges de très haut niveau qualitatif !
Marc De Brouwer,
vigneron de 1986 à 2021 à Uccle et depuis 2018 à Rance,
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L'année viticole 2024
sera-t-elle la pire de ces vingt dernières années suite au dérèglement
climatique ?
Après les
gelées d’avril
2024 qui ont brûlé de nombreux sarments
qui s'étaient déjà largement développés suite à un hiver doux, mais
pluvieux, la fraîcheur et les pluies lors de la floraison ont
entraîné coulure et millerandage, variables selon les
vignobles et même au sein d'un même vignoble !
Certaines vignes plus tardives n'ont fleuri que mi-juillet !
Ensuite les pluies quasi continues des mois
d’été ont permis une explosion du mildiou encore pire
qu'en 2021, qualifiée pourtant de la pire des années.
A quoi faut-il s'attendre a que
les météorologues ne sachant plus prédire le temps, même à deux jours,
car leurs modèles sont obsolètes et l'évolution du climat imprévisible ?
Si les cépages interspécifiques
s'en sortent mieux avec 3 à 4 traitements, les cépages classiques ont dû
être traités près de 20 fois ! Et les mêmes problèmes (gelées, pluies,
mais aussi orages et grêles) se rencontrent aussi chez nos voisins
français...
A quoi faut-il s'attendre dans les prochaines années, vu que les
météorologues ne savent plus prédire le temps, même à deux jours, leurs
modèles étant obsolètes et l'évolution du climat imprévisible ? Ils ne
savent plus à quel Saint se vouer et ne peuvent que constater les
événements quotidiens. La stabilité du climat est une invention du XIXe
siècle à laquelle certains voudraient encore croire sans avoir lu
Emmanuel Leroy Ladurie qui a pourtant publié il y a cinquante ans ! Et
dire qu’un ministre wallon prétend qu’il n’y a pas de réchauffement
climatique et ne sait pas encore que cette expression n’est plus
d’actualité : aujourd’hui, on parle de dérèglement climatique, ce
qui est encore pire !
Merci de faire part de votre expérience. Mais pas tout de suite, après
vos vendanges. Je mettrai alors celles-ci à disposition de l'association
des vignerons wallons, des chercheurs du CARAH, etc..
Quelques questions auxquelles vous pourriez répondre :
-
Vos vignes
ont-elles été gelées ? Quel pourcentage ? Ont-elles repoussé à fruits, avec quelle production
potentielle ?
-
Avez-vous subi de
la coulure (grappes non fécondées), ou du millerandage (grappes
partiellement fécondées) ? Quel pourcentage de vos vignes a-t-il été affecté ?
-
Avez-vous eu des
dégâts à la suite du mildiou ? Si oui, de quel ordre ? du Black Rot ? Si oui, de quel ordre ? Combien de fois avez-vous du traiter pour protéger vos vignes ?
Merci de préciser si celles-ci sont des vinifera ou des
interspécifique et parmi celles-ci, les cépages ayant le moins
souffert.
-
Avez-vous eu plus de problèmes et/ou dégâts qu’en 2021 ?
Merci de répondre car cela devrait permettre une analyse de la réalité viticole profitable à
tous et surtout à ceux qui envisagent des plantations et s’interrogent
sur leur choix de cépages…
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Les dégâts des gelées des printemps
2017, 2021 et 2024 sont paradoxales vu le réchauffement
climatique.
Des scientifiques ont objectivé ce fait.
Après ces gelées d’avril
2021 qui ont brûlé de
nombreux sarments, les pluies lors de la floraison ont entraîné de la
coulure et du millerandage, les pluies quasi continues des mois d’été
ont permis une explosion sans précédent du mildiou. Des variétés dites
résistantes comme le Boskoop Glorie, vieil hybride américain, présent
dans de nombreux jardins ont parfois été fortement attaquées, des
interspécifiques ont mieux résisté, mais pas tous.
L’analyse génétique nous donne des pistes
pour les futurs choix de cépages
Ces sujets sont développés sur la page du
bilan de 2021
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Depuis
quelques années, nous éditons une Newsletter, un bulletin d'information
envoyé aux personnes inscrites lorsque l'actualité de la vigne et du vin
belge le justifie ou lors d'une demande justifiée de contact avec des
vignerons belges nous est adressée.
Pour
s'inscrire à celle-ci, envoyez nous un
courriel
en précisant vos noms et coordonnées
et éventuellement pour nous transmettre des informations utiles à tous
qui pourront être diffusées |
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Communiqué du 9 septembre 2016
Première évaluation de l’année 2016 dans nos
vignobles, le cas du vignoble ucclois*
La
vigne est soumise aux aléas climatiques, ce qui fait à la fois le charme
et la difficulté du travail du vigneron. Le travail annuel est le même
pour des résultats qui vont du simple au triple ! L’année 2016 est une
année difficile, marquée d’épisodes difficiles, gel, pluie, maladies,
mais qui semble bien se terminer grâce aux beau temps des dernières
semaines.
2015 a été une année où il a peu plu. La
faible humidité a limité les maladies des vignes et par conséquence les
traitements. Ici, à Uccle, avec les cépages interspécifiques un seul
traitement a suffi.
2016 est une année où les « malheurs» se
sont succédés : le gel de printemps, le temps pluvieux et les maladies,
et dans mon vignoble ucclois, le renard….
Le
gel de printemps
Le matin du 28 avril la température de
l’air est tombée sous les -5°C, entraînant une brûlure par le gel et la
mort des bourgeons les plus développés, la première gelée dans le
nouveau vignoble. Sur certaines vignes (les plus jeunes et celles
taillées en Guyot (long bois de l’année précédente), 80% des bourgeons
ont été détruits, des bourgeons de la base du sarment ou sur le vieux
bois ont parfois mieux résisté.
Les
gelées du 28 avril ont fait des dégâts dans de nombreux autres
vignobles :
De nombreux vignobles wallons ont
souffert de ces gelées du 28 avril alors que les vignobles flamands, à
de rares exceptions près, ont été épargnés.
Selon
leur situation plus ou moins protégée, des vignobles ont été gelés en
tout ou partie, les plateaux brabançon et hesbignon, au nord de l’axe
Sambre et Meuse, ont été particulièrement concernés, des vignobles à
Genval, La Hulpe, Temploux, Emines, Haulchain, Seilles,
Jemeppe-sur-Sambre, etc. ont été brûlés, parfois totalement. Certains
vignobles de la vallée de la Meuse, comme celui de Moustier avaient pris
des mesures de protection préventives, ayant déjà connu les gelées de
2014. Cependant peu de vignobles de la vallée mosane, situés à proximité
du fleuve ont subi des dégâts alors que ceux plus haut sur les plateaux
et coteaux ont parfois souffert.
Une telle gelée tardive ne s’était plus
produite depuis 1993 à Uccle ! Les bourgeons qui repoussent après les
gelées ne portent pas toujours des fruits, ce qui explique le peu de
grappes par pied. Sur d’autres pieds la situation est plus compliquée
car il y a des grappes provenant de bourgeons qui ont résisté au gel et
d’autres qui sont portées par des repousses. Il y a deux maturités
différentes sur le même pied.
La
floraison et la coulure
Le temps des mois de mai, juin et juillet
a été marqué par de nombreux épisodes pluvieux.
Mi-juin, un peu de beau temps, les
floraisons débutent, le Rondo est toujours le premier...
La floraison est étalée du fait que des
grappes viennent de sarments qui ont résisté aux gelées et d’autres qui
ne se sont développés qu’après celle-ci. Elle se poursuit jusqu’aux
premiers jours de juillet. L’année ne risque pas d’être précoce et la
vendange compliquée par des décalages de maturité sur le même pied : il
faudra bien observer quelles grappes couper et quelles autres laisser
encore mûrir …
La vigne est une plante dont les fleurs
sont fécondées par le vent, les insectes et abeilles n’interviennent
pas. Les grains de pollen sont très légers (contrairement à ceux des
fleurs à nectar que visitent les insectes) et la pluie entraine toute la
poussière de pollen au sol de sorte qu’il n’atteint jamais son objectif…
La vigne est aussi une plante dont les
grains sont fécondés par leur propre pollen, il ne faut pas, comme pour
les poiriers, qu’une autre variété fournisse le pollen via les insectes.
Cette année, certaines variétés, celles qui ont fleuri lors des épisodes
les pluvieux ont fortement souffert de coulure (mauvaise fécondation),
et de millerandage (ce dernier est une conséquence d’une fécondation
partielle : certains grains de la grappe restent verts alors que les
autres mûrissent.)
Un
printemps et début d’été humide, favorable au développement de maladies
La pression des maladies a battu tous les
records en 2016 : des vignes habituellement résistantes à cette maladie
ont souffert du mildiou, pratiquement aucune variété n’y a échappé. Nous
sommes restés dans notre schéma bio et avons limité nos pulvérisations à
deux utilisations du soufre et du cuivre (3 sur le Traminette et les
vignes de collection plus fragiles). Une maladie oubliée a refait
surface, le Black Rot qui provoque des taches brunes sur
les feuilles et la pourriture des raisins.
Les traitements et pulvérisations
Des taches de mildiou apparaissent vers
le 10 juillet sur les cépages plus sensibles, les vinifera et le
Traminette. Un premier traitement à l’oxychlorure de cuivre (plus doux
pour les abeilles que la bouillie bordelaise) combiné à du soufre
mouillage est réalisé le 14 juillet.
Un second traitement limité aux cépages
sensibles est répété les 25 juillet et un dernier le 5 août.
Le
renard découvre la vigne …
Le renard aime les raisins et une famille
en a mangé plus de 70 kg en 2014. Cette famille a heureusement disparu
en 2015, mais un autre renard s’est rendu compte de la présence de
raisins mûrs en fin de vendange, heureusement, la prédation a été
tardive et donc faible. Mais cette année 2016, le renard a visité les
vignes dès la fin août pour y prélever quelques grains. Pour le tenir
éloigné des grappes, une clôture électrique de trois fils électriques
vient d’être placée. Le but est de le tenir à distance des grappes. Son
efficacité semble bonne, le renard n’a plus soulevé le filet pour aller
goûter aux raisins, mais goupil est malin et trouvera peut-être une
parade si l’attrait de la baie sucrée est le plus fort. Le système devra
être évalué en fin de saison…
Vendanges
Elles ont débuté mi-septembre pour les
cépages les plus précoces, Rondo et Solaris, le Léon Millot était mûr
pour la macération carbonique le 25. Les vendanges se poursuiveront
jusque fin octobre pour le cépage le plus tardif, le Traminette. Les
belles journées ensoleillées de la fin du mois d’août et de la
première quinzaine de septembre permettront de belles maturités pour les
grappes qui ont survécus à tous les aléas climatiques de l’année…
Le
comportement des différents cépages et leur repousse fertiles après
gelées
Quarante cépages différents sont cultivés
au vignoble d’Uccle. Une ligne de Rondo, en bordure de la zone boisée,
n’a pas gelé et a produit normalement. Tout le reste a souffert du gel.
Le vignoble étant majoritairement taillé en Royat, les repousses
fertiles sur vieux bois sont plus nombreuses. Et pourtant, les raisins
blancs ont peu repoussé à fruit. Le Phoenix et le Traminette ont une
demi production, alors que Bianca, Sirius, Muscaris, Johanniter,
Zalagyongie, Birstales Muskaat, Valvin Muscat et Muscaris ont donné une
faible production après avoir été attaqués par les maladies. Une
exception, de jeunes vignes de trois ans de Souvignier gris présentent
de nombreuses grappes. Les rouges s’en tirent mieux, Baco noir, Léon
Millot, Regent et Rondo ont produit à 50% de ce qu’ils donnent
habituellement alors que le Nero n’a produit que deux petites grappes
sur 4 plants…
Il serait intéressant que d’autres
vignerons ayant subi des gelées fassent part de leur expérience car cela
permet d’évaluer la capacité de fertilité des cépages après gelées
tardives.
*
Le vignoble ucclois est un des plus anciens vignobles belges. Planté en
1989, il a « déménagé » en 2007-2009. Planté initialement de cépages
« luxembourgeois », de pinots noirs précoces et de quelques hybrides,
son encépagement a fortement changé pour ne comporter aujourd’hui que
des cépages interspécifiques qui sont l’avenir d’une viticulture
respectueuse de l’environnement.
De grands vignobles comme celui du Chenoy (Philippe Grafé), du
Château de BIOUL (Vanessa Wyckmans),
ou vins de Liège s’inscrivent dans cette viticulture durable. De
nombreux vignobles associatifs ou communaux du Brabant
(Villers-la-Vigne, Genval, La Hulpe) ont fait le même choix.
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“Vignobles de Sambre et de Meuse – 12 siècles d’histoire”
un livre consacré à l’histoire de nos vignobles,
fruit des recherches de Guy :
Huit ans après la réédition de l’étude historique sur la culture de la
vigne en Belgique, Guy Durieux et Marc Vanel ont associé leurs
compétences pour nous proposer un livre relatif à l’histoire de nos
vignobles. Ayant mis les deux auteurs en contact, je ne peux que me
réjouir de la parution de ce livre riche en documents inédits.
“Vignobles de Sambre et de Meuse – 12 siècles d’histoire” est
sorti le 14
décembre 2013, un livre où Guy Durieux et
Marc Vanel partent à la recherche des racines
qui fondent la viticulture wallonne d’aujourd’hui. La vigne a-t-elle été
introduite par les Romains en Belgique? Les soldats de Louis XIV ont-ils
piétiné nos raisins avec leurs grosses bottes? Napoléon a-t-il fait
arracher tous les ceps du royaume? Quel rôle joua le clergé dans
l’expansion de la viticulture au fil des siècles? Pourquoi la vigne
poussait-elle en ville et non dans les campagnes? Quels sont les cépages
adaptés à notre climat? Autant de vérités et de contre-vérités que
décortique cet ouvrage en 224 pages, un excellent cadeau pour les fêtes.

Cette recherche
a été initiée par Guy
Durieux voici déjà plus de 15 ans
pendant lesquels il a rassemblé une série de documents glanés sur
le web, dans les revues d’histoire locale ou dans les archives
communales ou provinciales. En 2009, Marc Vanel a eu
une première expérience d'écriture relative à la vigne et le livre
« Vignobles de Belgique » aux éditions Racine (co-écrit
avec Eric Boschman et Kris van de Sompel). Marc s'est
intéressé au travail réalisé par Guy
et ils ont décidé de le finaliser
ensembles.
A
eux deux, ils ont pu rédiger
un texte relativement complet sur
l’histoire de la viticulture au sud du pays. L’un ou l’autre livre
existait déjà sur le sujet certes, mais parcellaire et parfois un peu
farfelu.
Dans cet
ouvrage consacré à l'histoire de la vigne,
vous plongez, en
trois chapitres, dans le riche passé de Liège, Huy, Namur et Dinant pour
mieux appréhender, en fin de volume, le renouveau wallon de ces 50
dernières années.
Le livre est
disponible dans certaines librairies spécialisées (liste sur demande
en envoyant un courriel à
vignobles@piezo.be), mais surtout
par correspondance au prix de 25 euros (les frais de port sont offerts
pour la Belgique). Il vous suffit de verser cette somme sur le compte
« Vignobles Sambre et Meuse », BE52 0688 9869 3509. Pour commander
plusieurs livres ou pour un dépôt, merci de nous contacter au 0474 389
351 ou par courriel à
vignobles@piezo.be
« Vignobles de
Sambre et de Meuse – 12 siècles d’histoire », Piezo éditeur, Bruxelles,
224 pages, 16 x 23,7 cm, ISBN 978-2-9600744-1-3, 25 euros TTC
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Brèves
de chez nous
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