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Traité de vinification

(Wijnboek, version en néérlandais, cliquez ici)

Le best seller pour réaliser son vin dans les régions septentrionales

Présentation du contenu et de l'auteurAcquérir le traité, voir en bas de page

couverture-traite.jpg (18842 octets)

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Le contenu du "Traité de vinification"

Le "Traité de vinification" est l'ouvrage en langue française le plus complet sur le sujet.

Il aborde tous les aspects de la production artisanale de vins. Sont étudiés :

* les vins de fruits de nos régions, qu'ils soient cultivés ou sauvages, 
aptes à produire un vin de qualité;
* le cidre et le poiré dont la technique a ses principes particuliers 
qui les distinguent des vins de pommes et poires;
* l'hydromel ou vin de miel (connu depuis l'antiquité lorsque 
le miel était la seule source de matières sucrées);
* les vins de raisins, bien sûrs, pas avec les cépages qui font les grands vins français, mais avec ceux qui sont adaptés à nos régions septentrionales;
* les techniques pointues de vinifications 
telles que macérations carboniques (pour des vins de primeur, "nouveau") 
ou la réalisation de vins mousseux et de crémants, etc.

En guise d'entrée en matière, le "Traité de vinification" donne quelques recettes simplifiées de vin qui réussissent presque à coup sûr pour celui (et celle!) qui veut s'essayer à une vinification : deux vins (sec ou demi-sec à doux) de rhubarbe, un vin de cerises et un vin de pommes, soit quatre vins pour débuter et découvrir la magie du vin qui se fait. Une première expérience donc pour se rendre compte de ce qu'est une fermentation, voir le vin mousser, les bulles voyager dans le barboteur, la fermentation se calmer et le vin s'éclaircir.

Faire du vin : comment et pourquoi ?

Le "Traité de vinification" se veut avant tout un ouvrage pratique, expliquant l'art de vinifier et en adaptant à l'usage de l'amateur les techniques et matériels modernes. Ainsi les descriptions de matériels de vinifications proposent des solutions "astucieuses" pour éviter les investissements onéreux. Touries de récupération auprès d'importateurs de vins, essoreuse en guise de pressoir, ...

C'est le chapitre VI du "Traité de vinification" qui aborde la fabrication du vin de façon générale : toutes les étapes d'une vinification, depuis le fruit jusqu'à la mise en bouteille y sont décrits.

C'est dans ce chapitre qu'on trouve (quasi) toutes les réponses aux questions concernant la vinification.

Malheureusement le vin ne se réalise pas toujours sans problèmes. Connaître les maladies et autres affections dont peut souffrir le vin permet de prendre les mesures préventives qui évitent que cela n'arrive. C'est ce qu'envisage le chapitre VII.

Pour éclairer les pratiques vinaires, les 5 premiers chapitres du "Traité de vinification" constituent l'approche historique et scientifique du vin et des fermentations. Ces éléments de microbiologie et de biochimie ne sont pas nécessaires pour être capable de réaliser un vin, mais sont utiles pour comprendre les raisons des gestes proposés dans le "Traité de vinification".

Deux exemples pratiques

Ont peut aussi aborder le "Traité de vinification" en réalisant directement un vin. En ayant à peine lu les chapitres précédents.

Les chapitres VIII et IX traitent respectivement de la fabrication des vins de cerises et rhubarbe, soit un vin rouge et un vin blanc choisis parmi ce que les fruits peuvent donner de meilleur. Ils sont les exemples d'une vinification en rouge (avec cuvage, fermentation sur pulpe, ...) et d'une vinification en blanc (avec pressurage direct, débourbage, ...).

Ces deux chapitres sont redondants entre eux et avec le chapitre VI. Parce qu'ils ont la qualité qui est aussi leur défaut : aborder un vin en particulier, de A à Z. On peut ainsi réaliser un vin de cerises ou de rhubarbe sans avoir encore lu le chapitre VI, général. Et revenir plus tard au chapitre VI, plus complet, lorsqu'on aura déjà quelques expériences de vinification.

Dans ces deux chapitres et les suivants chaque type de vin réalisable est présenté au travers d'un tableau de synthèse qui permet une vision globale de sa vinification, unes des originalités du "Traité de vinification" due à la créativité de son auteur et qui ne se trouve dans aucun autre livre traitant de vins de fruits, y compris en langues étrangères ... si ce n'est dans la traduction en langue néerlandaise du "Traité de vinification".

Toutes les particularités des différents fruits et des différentes vinifications.

Les chapitres XI à XV passent en revue toutes les vinifications des fruits et raisins, les particularités propres à chaque fruit, la meilleur façon d'obtenir le meilleur vin de chaque fruit.

Les deux derniers chapitres traitent du sirop et du vinaigre qui sont bien souvent produits en parallèles aux vins.

En fin de Traité on trouve un double tableau de composition chimique des fruits, peut-être le plus complet publié à ce jour, un index pratique et complet, une table des matières exhaustive, et enfin un carnet d'adresses utiles comprenant la listes des clubs de vinificateurs de Wallonie ainsi que les coordonnées de quelques commerçants où acquérir, ou louer, du matériel de vinification, des jus de fruits, des vins de fruits.

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L'auteur - Marc De Brouwer

C'est en 1978 que Marc De Brouwer âgé alors de 24 ans réalisa son premier vin de fruits. Dans l'entre Sambre et Meuse, son (futur) beau-père, Lucien Bernard, fabriquait du vin de rhubarbe selon une vieille recette. Le résultat donnait envie d'approfondir la question...

Pour cet enseignant en mathématiques et sciences, les fermentations et la biologie présentaient l'attrait de l'inconnu. La formation scientifique poussant à la recherche du savoir, Marc De Brouwer chercha sans grand succès une documentation en langue française traitant des vins de fruits. A l'époque elle était tout simplement inexistante.

En 1981, il rencontre des vignerons belges au sein de l'association des Cordeliers de St. Vincent, et son président, Charles Henry, qui allait lui donner envie de se lancer dans la viticulture. Après avoir goûté les vins de Charles on ne pouvait que souhaiter produire aussi bon.

En 1984, Marc De Brouwer participe à la fondation d'une des premières associations francophones de vinificateurs amateurs : la Gilde Brabançonne des Amateurs de Vins De Qualité Artisanale, gilde dont il est toujours membre aujourd'hui.

Au sein de la Gilde Brabançonne il rencontre Yves Rikelynck qui a fait son apprentissage de vinificateur dans les gildes flamandes (qui existent alors depuis 7 ans). Certaines pratiques passent ainsi du Nord au Sud de la Belgique. Le Sud n'ayant pas la même sensibilité que le Nord (question vinification s'entend), les gildes francophones vont en quelques années se démarquer de celles des Flandres.

Fin 1985 Marc De Brouwer participe avec d'autres associations à la fondation de la FAEVA qui fédère la majorité des clubs francophones existants. Il sera le président fondateur de cette fédération qui regroupe encore aujourd'hui une dizaine d'associations.

En 1986, sous l'impulsion de son président Jacques Noël, la Gilde Brabançonne organise un cours de vinification. C'est une première francophone et les étudiants sont nombreux à s'inscrire. Il faut dire que le cours s'accompagne de dégustations de vins de fruits; ce qui le rend particulièrement convivial. Pour l'occasion, un syllabus est constitué à partir de documents fournis par Yves Rikelynck et complétés par des articles de Marc De Brouwer, les deux conférenciers du cours. Lors du cours donné par les deux auteurs, ce syllabus montre déjà ses limites. Un second cours est organisé avec la même équipe en 1987, avec quelques compléments au syllabus original. Le cycle de cours sera porté à son terme par Marc De Brouwer seul.

Pendant la fin des années quatre-vingt, Marc De Brouwer affine sa technique de vinification et réalise quelques expériences originales (fermentations malolactique, carbonique, etc.). L'inspiration lui vient principalement de Charles Henry, qui sera son maître en vinification. Il publie ses résultats dans de nombreux articles de la "revue des fermentations", périodique commun aux clubs membres de la FAEVA.

En 1989, dans l'optique d'un nouveau cours de vinification Marc De Brouwer met le "Traité de vinification" en chantier et le finalise : un ouvrage de 340 pages prêt pour le cours donné en automne 1990. La Gilde Brabançonne apporte son soutien logistique à cette réalisation. A l'époque on n'imaginait pas le succès que le "Traité de vinification" allait rencontrer : plus de 700 exemplaires diffusés en quelques années.

En 1993 et 1994, la famille De Brouwer devenue "nombreuse" oblige Marc De Brouwer à restreindre ses activités au sein des associations, mais il continue néanmoins à produire ses vins de fruits et à affiner ses expériences. Il ne conserve plus qu'un rôle de conseiller technique dans la Gilde Brabançonne. 
En 1997 l'asbl CEPvdqa est fondée pour donner une structure juridique aux différentes activités.
La même année,il est décidé de remettre le "Traité de vinification" sur l'ouvrage. Un an et demi de soirées à relire, transformer, compléter le texte originel pour qu'une nouvelle édition, "revue, corrigé et augmentée" puisse être proposéefin 1998 à tous ceux qui veulent produire de bons vins de qualité artisanale. Un travail que Marc de Brouwer n'aurait pu réaliser sans la complicité de son épouse, lectrice et correctrice, Annick Bernard. 
En 1999 le traité de vinification est traduit et édité en néerlandais par Elisabeth Merken sous le titre de "Wijnboek".

Depuis 1995 l'activité s'est plus concentrée sur la viticulture et l'évaluation des nouveaux cépages résistants aux maladies. Ces nouvelles expériences recherches se concrétiseront par la parution de "ma façade est vigne" en 2003.

En 2001  une brochure sur la rhubarbe, une petites monographie qui aborde tous les aspects de ce sujet .
La même année l'asbl obtient le prix Paul Duvigneaud pour le concept de mur de démonstration sur les façades à Bruxelles

Les projets en cours à réaliser:
La concrétisation de murs de vignes, un livre de recettes de vins de fruits, complémentaire au "Traité de vinification", la coordination d'un ouvrage collectif sur la cuisine aux vins de fruits, un recueil de recettes provenant de multiples auteurs.

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Acquérir le traité

Cet ouvrage n'est pas distribué hors de la Belgique actuellement.
Dans notre carnet d'adresse les associations et commerçants qui diffusent le traité de vinification sont marqués d'une astérisque. Vous pouvez y acquérir le traité au prix de 18,50 €.

Pour obtenir le traité par voie postale (emballage et port compris) :
(données mises à jour en janvier 2016)

depuis la Belgique:  virer la somme de 22,70 € au compte BE36 1420 5451 9681 de cepvdqa. Votre virement nous transmet toutes vos coordonnées pour nous permettre l'envoi.

depuis tout pays européen : 
Virer la somme de 31,00 € au compte IBAN BE36 1420 5451 9681 de la Banque BIC GEBABEBB 
possibilité de payer par Paypal en ajoutant 5% de frais, soit 32,55 €

depuis la France uniquement
le traité est en vente sur
www.tompress.com 

depuis un pays extra-européen
me contacter : le traité revient à environ 37 €.  Mais les banques sont voraces et retiennent parfois des frais exorbitants. Si vous possédez ces devises vous pouvez envoyer 40 € en billets ou l'équivalent en Dollars, soit entre 50 dollars au taux de change actuel. Paiement possible via Paypal pour éviter les frais bancaires souvent exorbitants.

Pour tout autre renseignement contactez-nous à cepvdqa@gmail.com

Wijnboek

est la traduction en néerlandais du traité de vinification.
Le texte, traduit par Elisabeth Merken a été initialement édité par elle.
Depuis 2003 CEPvdqa se charge de son édition. Il est désormais mis en page comme dans la version française et
vendu aux mêmes conditions que le Traité de vinification ci-dessus

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Première mise en ligne du site en février 2000; dernière en janvier 2016
L'auteur de ce site est enseignant et titulaire d'un master en sciences de l'éducation